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- Au Café

Une salle lumineuse, de larges miroirs, des dorures, deux joueurs et un buveur près de son verre… Avec Caillebotte, quatre ans après l’Absinthe de Degas, nous avons changé de quartier mais aussi d’univers…

Le plein air, la lumière du jour, les extérieurs ensoleillés, sont les ingrédients fondamentaux des peintres impressionnistes. Mais Caillebotte est peut-être celui qui a le mieux réussi, dans plusieurs oeuvres savantes et singulières, à prendre comme sujet principal du tableau cet héliotropisme, cet appétit immodéré d’extérieur.

Comme dans tout tableau comportant un miroir, se pose la question « où est le peintre ».La réponse nécessite une analyse précise de cette perspective singulièrement tarabiscotée, et va nous entraîner dans des réflexion en abymes.

Après avoir trouvé où est Gustave, nous allons nous livrer à une dernière spéculation, quelque peu théorique : comment voit-il ?

L' »Absinthe » a fait scandale en son temps autant pour le caractère sulfureux du sujet que pour sa composition résolument avant-gardiste.

Pour analyser les forces contradictoires qui travaillent l’oeuvre de l’intérieur, nous allons demander leur opinion à quatre spécialistes : un témoin de l’époque, un prof, un psy et un philosophe.

Scoop : Le copain de Montmartre nous signale qu’il a encore quelques petites idées…

Jean Béraud a commis sur une vingtaine d’années une série de tableaux montrant une buveuse au café, que l’on peut considérer comme des variations autour du thème inauguré par Degas.

Rencontre improbable entre une parisienne addictive et une new-yorkaise pressée…

Deux parisiennes au café, à cinquante années de distance…