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Le format double page permet de présenter simultanément deux images qui ne sont pas liées ra un rapport d’opposition, mais plutôt de complémentarité.

La formule se caractérise par une contrainte visuelle forte : les deux images doivent être quasi identiques, la relation temporelle se déduisant de la comparaison.

L’origine de la morale et de la pub : comparer deux contraires et prendre outrageusement partie pour l’un des deux.

Le format double page se prête à l’affichage de concepts opposés, dont la tension profite mécaniquement à l’image.

L’influence du cinéma sur la pub compte d’innombrables aspects. On se limite ici aux formules dans lesquels le format double-page joue un rôle privilégié.

L’immense majorité des publicités double-page consiste simplement à déployer une image unique sur deux pages adjacentes.
Cette série d’article s’intéresse aux autres cas : ceux où le choix du double-page est indispensable au fonctionnement du message.

Construite dans la durée par certains des meilleurs illustrateurs du temps, l’iconographie de la marque Scandale mérite bien une rétrospective.

1951, Illustrateur Jean Léger, hprints.com Ayant assuré son hégémonie dans la gaine, Scandale joue de son image de marque pour attaquer, en 1951, le marché ultra-compétitif du bas. Article précédent : L’iconographie de Scandale (1/3) : du bas à la gaine… Bas Scandale ? Oui, Illustrateur Jean Facon Marrec, 1951 C’est encore Jean Facon Marrec qui, […]

Tout comme celui de De Gaulle, le règne de la gaine Scandale ne survivra guère à mai 68. Article précédent : L’iconographie de la gaine Scandale (2/3) : retour au bas… 1959-61 : la période Roger Blonde Le style, qui se voulait moderne, a aujourd’hui beaucoup vieilli. De cette période assez pauvre, je n’ai retenu que les […]