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- Jeux de miroirs

Transgressions…   Estampe japonaise, vers 1850   Calendrier (e-goyomi) pour l’année Bunsei 1, 1818, British Museum L’estampe de gauche expérimente l’effet érotique de la découpe  avec trois types de miroirs circulaires : à  chevalet, à manche, ou suspendu, sans se préoccuper de la position de la dame.  A droite, le miroir posé sur la table […]

Au comble de la miniaturisation, l’artiste n’apparaît plus que comme une efflorescence fantomatique, un reflet sur des surfaces qui ne sont pas véritablement des miroirs.

L’artiste ici accompagne le modèle dans le miroir  : tantôt il prend presque autant de place que lui, tantôt il se rapetisse dans l’arrière-plan : mais l’important est de partager avec lui le même cadre.       Portrait d’un architecte avec un autoportrait en arrière plan Bernardino Licinio, vers  1520-1530, Martin von Wagner Museum, […]

Ce court article regroupe quelques tableaux où le miroir produit un effet d’incertitude : soit suite à des maladresses de l’artiste face à une construction qui le dépasse, soit parce qu’il utilise délibérément le miroir pour semer le trouble. Modèle dans l’atelier Cercle de Eckersberg, vers 1840, collection privée La préparation d’un tableau A droite, […]

Un an avant sa mort, Somov se risque enfin à fusionner, dans un miroir ovale, ses véritables amoureux.

Le peintre Apelle avait peint avec une telle vérité et un tel amour la belle Campaspe, la favorite de l’empereur Alexandre, que celui-ci la lui donna en récompense.

Où l’on propose une interprétation d’ensemble de la Vanité de de Gheyn – basée sur l’opposition entre Démocrite et Héraclite.

Nous allons passer en revue différentes manières de se « prendre en tableau » à l’aide d’un miroir.

Premier constat : lorsque qu’un miroir est vu de face, impossible pour le peintre d’échapper à l’autoportrait.

Dans lequel le peintre se marginalise ou se miniaturise, tout en contrôlant le regard.

La figure du peintre englobé dans son miroir comme une Tour Eiffel dans sa boule prend sa source dans les Vanités, et se prolonge dans un pur exercice de style.

Le miroir permet des constructions complexes, des sortes de devinettes visuelles, auxquelles très peu d’artistes se sont essayés.

Placé face au spectateur, le miroir lui montre ce qui se trouve derrièe lui, dans une sorte de champ-contrechamp pré-cinématographique.

A l’inverse de l’effet précédent, le miroir peut servir à connecter des éléments que la réalité sépare.

Par son cadre, le miroir détoure une partie de la réalité, comme la ferait une vitre ; et par son tain, il la retourne. De sorte que la combinaison du cadrage et du retournement crée des effets paradoxaux, où le miroir tantôt déconnecte, tantôt reconnecte, deux parties de la réalité.

L’effet Droste est un effet purement graphique, qui imite l’effet optique des miroirs en abyme, mais réplique l’image sans se soucier de l’inverser.

Quatre tableaux de Waterhouse montrent un miroir circulaire.

Dans lequel on réhabilite des tableaux prétendument fâchés avec les miroirs.

Sir William Newenham Montague Orpen a toujours été obsédé par sa propre image – et par les femmes.

Le miroir inverse ce qu’il reflète : de la conversion à la transgression, voici quelques exemples de son pouvoir transformant.

Pouvoir de Transfiguration, par lequel le miroir par lequel le miroir arrange ou aggrave la réalité.