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– Femme fantasme

Au final, l’essentiel de la production Carrier-Belleuse a pour ressort l’érotisme.
Il est amusant de relever trois procédés permettant d’épicer un sujet sans tomber dans le trivial.

L’art de la Belle Epoque en a soupé du symbolisme : les métaphores de Pierre Carrier-Belleuse sont pour la plupart transparentes, et bien connues des amateurs depuis le XVIIème siècle. Article précédent : 2 Danseuses en combinaison Pierre Carrier-Belleuse, 1910 L’indiscret, Louis Leopold Boilly, vers 1795, Musée Cognacq-Jay Ainsi cette composition reprend, déguisés en Arlequins […]

Comment l’escrimeuse apparaît dans l’Art à la fin du XIXème siècle dans différents pays, avec des spécificités.

A partir de 1900, l’escrimeuse devient un même américain explosif, dont on peut faire la généalogie précise.

Comment l’escrimeuse se fonddans la masse des pin-ups de tous poils.

Aujourd’hui, Pierre Carrier-Belleuse est surtout connu pour une tripotée de pastels de petits rats aux tutus diversement relevés, qui nous permettront d’aborder cette importante question : faut-il lever la cuisse pour écrire ?

Quelquefois, à force de recoller des morceaux, PCB finit par s’emmêler les pastels…

Du XVIIIème au XXème siècle, nous allons suivre la piste de quelques belles maladroites…

Deux ans plus tard, Greuze récidive en remplaçant le miroir brisé par un serin mort. Et les boîtes ouvertes par une cage.

Quelques années plus tard, Greuze réexploite à nouveau le filon de la jeune fille maladroite, d’une manière toujours plus explicite. Le tableau fera d’ailleurs partie de la collection de Madame du Barry, une dame qui avait elle-même beaucoup cassé dans sa jeunesse.