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Van Eyck

Tel la conjecture de Fermat pour les amateurs de mathématiques, les Epoux Arnolfini est un monstre sacré auquel se sont frottés un jour ou l’autre beaucoup d’amateurs d’art, y compris les professionnels.

L’étude des « Epoux » de Londres invite à se poser une question subsidiaire : leur lit aurait-il quelque chose à voir avec la mode du lit qui, à la même époque, envahit les Annonciations flamandes ?

Ces deux oeuvres extraordinaires que sont les Epoux de Londres et l’Annonciation du Louvre ne sont pas tout à fait uniques : elles se rattachent à une catégorie très fermée que j’ai découverte (ou inventée).

Les théories ne manquent pas sur le rôle du miroir dans l’art , sur la raison pour laquelle il s’est brusquement développé chez les primitifs flamands. Plutôt que de reprendre ces théories impossibles à prouver sur un effet de mode dont il ne nous reste que des exemples épars, je propose ici un catalogue quasi exhaustif de ces exemples, classés selon la chronologie généralement admis

Le peintre le plus célèbre de la première moitié du XVème siècle, Van Eyck, nous a laissé quatre images très différentes de Dieu en majesté, et qui comportent toutes des innovations iconographiques majeures.

Nous entrons ici dans le domaine des hypothèses : peut-on retrouver le panneau perdu de Van Eyck uniquement par déduction ?

Où l’on ressuscite un Van Eyck disparu, et qui était pourtant sous nos yeux.

Un cas très particuliers de donateurs dans une Annonciation : au rez-de-chaussée d’un décor à plateaux.

Où le donateur prend place au sein d’une architecture qui parle.

Un aperçu des principales subtilités du tableau, souvent mal expliquées, plus l’interprétation inédite d’un élément essentiel passé jusqu’ici inaperçu : le pavement asymétrique.