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Campin

Nous allons terminer cette longue étude par un dernier mystère, que nous laisserons irrésolu : qui a peint et quand la troisième Annonciation de l’atelier de Campin, que nous avons laissé de côté jusqu’ici. Haute définition : https://www.museodelprado.es/en/the-collection/art-work/the-annunciation/52a6820f-892a-4796-b99e-d631ef17e96a Annonciation  Campin, 1420 – 1425, Prado,  Madrid Le temple de Moïse L’époque de l’Ancien Testament est clairement […]

Nous pouvons maintenant rentrer dans l’atelier de Joseph, et déguster son assortiment de métaphores.

Voici ce que Michel Pastoureau nous dit de ces deux matériaux, et de leur opposition symbolique.

Les intuitions d’Arasse Daniel Arasse avait en main, dans son article de 1976 [1] tous les éléments de la solution complète du puzzle, et notamment de la raison d’être des deux souricières. La souricière extérieure Il est à ma connaissance le seul à s’être interrogé sur la souricière extérieure. « Dire qu’elle est en vente revient […]

Une interprétation originale de la bougie qui fume…

Nous voici maintenant à même de proposer une interprétation complète du panneau central du retable de Mérode

Munis d’une interprétation d’ensemble du panneau de Bruxelles (4.3 Premiers instants du Nouveau Testament), nous allons maintenant voir si elle s‘applique également au retable de Mérode, et si elle permet d’expliquer les étranges différences entre les deux panneaux (voir 4.2 L’Annonciation de Bruxelles).   Les deux oculus Faisons l’hypothèse  raisonnable que ces deux oculus, marqués […]

Nous sommes donc à l’instant précis du basculement entre l’Ere sous la Loi et L’Ere sous la Grâce.

Commençons par une description des différences entre le panneau central du retable de Mérode et l’Annonciation de Bruxelles.

Nous allons nous essayer à une première approche d’ensemble du retable de Mérode, dans une approche originale : celle des Quatre Eléments.

La planche à trous de Joseph a donné du fil à retordre à trois générations d’historiens d’art.

Pour faire sentir à quel point l’iconographie du retable de Mérode est complexe et exceptionnelle, nous allons parcourir les très rares exemples ou un peintre s’est aventuré à représenter Joseph dans une Annonciation.

Un fait incontournable : le triptyque de Mérode n’a pas été conçu comme un tout, mais en trois étapes.

Cynthia Hahn [1] est la dernière à avoir proposé une lecture d’ensemble du triptyque. Voici comment elle résume elle-même son article : « L’interprétation du Triptyque de Mérode  a toujours présenté des difficultés. En particulier, les chercheurs se sont concentrés sur le panneau de droite, mais n’ont jamais complètement expliqué la raison  de la présence de […]

L’article de Carla Gottlieb fait date en tant que monument (certains diraient caricature) du symbolisme déguisé, avec une débauche de citations tous azimuts et de placages forcés.

Paru en 1969, l’article de Charles Minott constitue une tentative audacieuse pour trouver une explication globale. Le fil conducteur serait des références au texte d’Isaïe, dont le triptyque semble truffé.

L’article de 1957 de M.Freeman a le mérite de faire un état des lieux de la recherche, en ces tous débuts de l’étude du retable.

Les souricières du volet droit du retable de Mérode sont donc un « unicum » iconographique, sur lequel les historiens d’art se sont fait les dents depuis 80 ans : petit aperçu chronologique…

Le panneau de gauche Un jardin-antichambre Triptyque de l’Annonciation Atelier de Van der Weyden, vers 1440, Louvre, Paris (panneau central) et Galleria Sabauda, Turin (panneaux latéraux) L’idée du donateur adorant la Vierge depuis un jardin, devant un escalier et une porte donnant accès à la chambre de la Vierge, sera reprise plus tard par l’atelier […]

Une bonne manière d’aborder cette oeuvre foisonnante est de commencer à ras de terre, c’est-à-dire d’explorer sans chercher à les interpréter les multiples détails qui en font tout le charme.