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De nombreux pendants de de Troy ont disparu, ou sont inaccessibles aujourd’hui. Ceux présentés ici sont issus de la liste  établie par Christophe Leribault, dand Jean-François de Troy (1679 – 1752, Paris, Arthena, 2002 [0]. Je n’ai pas inclus ceux dont la localisation actuelle est inconnue ou dont les photographes sont de trop mauvaise qualité. Pendants d’Histoire […]

  Pendants d’histoire   Le Jeu de l’Oye Chardin, Salon de 1743 , gravure par Surugue fils (inversée Gauche Droite) Les tours de carte Chardin, Salon de 1743 , Dublin National Gallery of Ireland Dans Le jeu de l’Oye, les trois enfants, debout autour d’une table pliante, sont mis à égalité : la grande fille […]

Pendants d’Histoire     Naissance d’Adonis  Mort d’Adonis Boucher, 1733, Casa-Museu Medeiros e Almeida, Lisbonne. Dans ce pendant de jeunesse, Boucher se contente de juxtaposer les deux scènes, sans effet de symétrie particulier. L’enjeu est d‘illustrer avec précision le texte d’Ovide (Métamorphoses, livre X) La Naissance d’Adonis Adonis est le fils de la nymphe Myrrha […]

Pendants d’Histoire Les blanchisseuses (L’étendage) Fragonard, 1756-61, Musée des Beaux Arts, Rouen Les blanchisseuses (La lessive) Fragonard, 1756-61, Saint Louis Art Museum Réalisées lors de son séjour à Rome, ces deux études sont typiques du thème de la vitalité dans les ruines qui intéresse alors Fragonard. Les deux décors sont similaires : une scène surélevée […]

A la fin de l’age classique, les pendants de Gérard de Lairesse constituent un sommet de complexité et d’hermétisme. Je les présente ici non par ordre chronologique (qui est très incertain), mais par ordre de difficulté croissante. Sauf indication contraire, le explications proviennent de l’ouvrage de référence d’Alain Roy, « Gérard de Lairesse (1640-1711) », que j’ai […]

Le peintre maniériste Spranger a peint a peu près tous les couples de divinités possibles pour le cabinet des Merveilles du nouvel empereur Rodolphe II, bien connu pour ses goûts ecclectiques (curiosités de la Nature, mythologie, alchimie, érotisme). J’étudie ici cinq de ces probables pendants du point de vue de leur logique interne.

En se démarquant du classicisme romain de Poussin ou de Claude Lorrain, Salvator Rosa invente un pré-romantisme napolitain dans lequel des paysages tourmentés et grandioses vont prendre de plus en plus d’importance, par rapport à la scène qui leur sert de prétexte : rochers, arbres et plans d’eau deviennent des acteurs à part entière.

Malgré les nombreuses études qui leur ont été consacré, ces deux panneaux restent une épine dans le pied de l’Histoire de l’Art de la Renaissance. Cet article tire parti de la somme éditée récemment par le Metropolitan Museum pour pousser un peu plus loin les hypothèses.

Bethsabée au bain [1] La jeune fille et la Mort habillée en mercenaire [2] Niklaus Manuel dit Deutsch, 1517, Musée des Beaux Arts, Bâle Un tableau réversible Ce petit panneau de bois biface, qui imite en peinture la technique des dessins rehaussés de blanc, était probablement destinée à orner le cabinet d’un amateur : la […]

Paysages imaginés, autres points de vue et quelques chiffres…

Chef d’oeuvre du jeune Filippino Lippi, L’apparition de la Vierge à Saint Bernard relève d’une iconographie rare, presque exclusivement florentine. Oeuvre gracieuse et savante, les érudits en ont déchiffré certaines subtilités sans les interpréter jusqu’au bout.

Dans lequel une énigme de l’histoire de l’art se trouve résolue par un lecteur de ce blog.

La cage à oiseaux signale bien souvent, dans la peinture hollandaise, un lieu ou une scène de débauche (du verbe vogelen, copuler , formé sur le mot vogel : oiseau).

Défi pour le dessin (les courbures) autant que pour le rendu des matières (reflets), les miroirs convexes constituent un exercice de virtuosité que beaucoup ont couplé avec une autre forme de démonstration d’habileté : l’autoportrait.

A l’Accademia de Venise sont conservés quatre petits panneaux allégoriques de Bellini, plus un cinquième qui leur a longtemps été associé.
Bref panorama de ce casse-tête, l’un des plus célèbres de l’Histoire de l’Art.

Le geste du doigt pointé est un des plus répandu en peinture : mais avant l’époque moderne, presque aucun peintre n’a osé le diriger vers le spectateur.

Brièvement perçu à la fin du XVIIIème siècle sous le signe de la moquerie, l’index tendu s’éclipse pendant presque un siècle, telle une comète périodique, pour faire son intrusion fracassante – et définitive – sous le signe de l’esprit de sérieux.

La célébrité de l’affiche de Kitchener fait que, pendant une bonne cinquantaine d’année, le geste de l’index tendu fera office de stimulus automatique dès qu’il s’agit de recruter, aussi bien en temps de guerre qu’en temps de paix.

Le nerf de toutes les luttes étant l’argent, l’index tendu glisse facilement de l’appel au peuple à l’appel de fonds, s’adressant à tous ceux qui ne peuvent pas s’engager physiquement. Et devient en somme sens la version héroïsée de la main qui mendie.

Après des deux utilisations naturelles pour le recrutement et la collecte de fond, le même de l’index pointé s’est progressivement étendue à toutes sortes de causes, à commencer par celle de la prévention. En temps de guerre Sauvez la production ! Espagne, 1938, affiche de Henry (Enrique Ballesteros) Mis à part le slogan, qui est […]