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= PEINTRES =

Ce papier se limite à l’Art occidental et à un seul symbolisme : celui du papillon dans ses rapports avec la mort, matérialisée par un crâne.

Où l’on propose une interprétation d’ensemble de la Vanité de de Gheyn – basée sur l’opposition entre Démocrite et Héraclite.

Nous allons passer en revue différentes manières de se « prendre en tableau » à l’aide d’un miroir.

Dans lequel le peintre se marginalise ou se miniaturise, tout en contrôlant le regard.

La figure du peintre englobé dans son miroir comme une Tour Eiffel dans sa boule prend sa source dans les Vanités, et se prolonge dans un pur exercice de style.

Le miroir permet des constructions complexes, des sortes de devinettes visuelles, auxquelles très peu d’artistes se sont essayés.

Placé face au spectateur, le miroir lui montre ce qui se trouve derrièe lui, dans une sorte de champ-contrechamp pré-cinématographique.

A l’inverse de l’effet précédent, le miroir peut servir à connecter des éléments que la réalité sépare.

Par son cadre, le miroir détoure une partie de la réalité, comme la ferait une vitre ; et par son tain, il la retourne. De sorte que la combinaison du cadrage et du retournement crée des effets paradoxaux, où le miroir tantôt déconnecte, tantôt reconnecte, deux parties de la réalité.

L’effet Droste est un effet purement graphique, qui imite l’effet optique des miroirs en abyme, mais réplique l’image sans se soucier de l’inverser.