Catégories

– Figures de la Mort

Le crâne de cheval revêt, dans la peinture flamande, des significations diverses et souvent mal comprises. Petit catalogue d’exemples, avec un focus particulier pour les deux artistes qui ont exploité ce symbole avec le plus d’originalité : Bosch et Brueghel.

Porte-bonheur profane, mais aussi emblème sulfureux des sorcières et des alchimistes, le crâne de cheval est à éviter dans les scènes religieuses. Lorsqu’on l’y trouve, il faut qu’il y ait une bonne raison…

Rops est le premier à avoir compris l’exceptionnel potentiel symbolique et érotique de la Dame au Pantin, qu’il va développer à trois reprises, sur une dizaine d’années.

Ce papier se limite à l’Art occidental et à un seul symbolisme : celui du papillon dans ses rapports avec la mort, matérialisée par un crâne.

Où l’on propose une interprétation d’ensemble de la Vanité de de Gheyn – basée sur l’opposition entre Démocrite et Héraclite.

Pouvoir de Transfiguration, par lequel le miroir par lequel le miroir arrange ou aggrave la réalité.

Au centre de ce concert de couvre-chefs, trois personnes sont réunies dans la fraternité des têtes nues : le condamné, le prêtre, et le Christ en croix.

Au Salon de 1868, Gérôme se risque à exposer deux oeuvres qui tranchent avec ses productions habituelles : toutes deux représentent une exécution capitale, toutes deux nous montrent le regard rétrospectif des bourreaux sur leurs victimes, toutes deux tirent leur force dramatique de procédés novateurs…

Soixante ans après le drame, Gérôme crut désamorcer la polémique par l’exactitude scrupuleuse des détails, qui illustrent quasi littéralement le récit de l’historien Achille de Vaulabelle

…jusqu’au moment où l’abstention de l’artiste conduit à la sous-détermination du sujet.