Un troisième alignement, fortement lié à l’idée de rotation, relie deux objets ayant des connotations alchimiques fortes : le creuset et les clés.
Avant de revenir de manière détaillée à la gravure, nous allons prendre un peu de recul et présenter les idées générales qu’un esprit cultivé, tel que Dürer, pouvait avoir sur l’alchimie.
Puisque l’Oeuvre au Noir était notoirement connue comme pénible et décourageante, il serait logique que Dürer ait étendu à l’alchimie sa réflexion sur les différents aspects de la Mélancolie
Grand théoricien de la composition, Poussin est certainement celui qui a poussé le plus loin l’esthétique du pendant classique. Commençons par les pendants réalisé par Poussin entre 1624 et 1640, lors de son premier séjour à Rome.
Ce très célèbre tableau, autrefois attribué à Lucas de Leyde, combine deux épisodes consécutifs du texte de la Genèse.
Nous allons terminer cette longue étude par un dernier mystère, que nous laisserons irrésolu : qui a peint et quand la troisième Annonciation de l’atelier de Campin, que nous avons laissée de côté jusqu’ici.
Nous pouvons maintenant rentrer dans l’atelier de Joseph, et déguster son assortiment de métaphores.
Les intuitions d’Arasse Daniel Arasse avait en main, dans son article de 1976 [1] tous les éléments de la solution complète du puzzle, et notamment de la raison d’être des deux souricières. La souricière extérieure Il est à ma connaissance le seul à s’être interrogé sur la souricière extérieure. « Dire qu’elle est en vente revient […]