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Interprétations

La troisième histoire que raconte le tableau est celle de deux sages-femmes, Azel et Salomé…

Daret est un des rares peintres, avec Campin, à avoir affronté l’épisode scabreux des sages-femmes.

La crèche : une construction bien plus complexe qu’il n’y paraît, à la manière de ces boîtes à disparition dont certaines faces sont truquées.

Pour éclairer les intentions du maître, rien de tel que de faire un détour du côté du disciple.

Le symbolisme des deux époques est clair, mais on pressent qu’il n’épuise pas toutes les potentialités d’une construction aussi profondément méditée…

Introduire le Diable dans une Nativité, c’est un peu comme dissimuler le bouc de Trotski dans l’ombre de la casquette de Staline.

Sainte famille Rembrandt (atelier), 1642-1648, Rikjmuseaum, Amsterdam Cliquer pour agrandir Je voudrais bien savoir ce qui est accroché au vitrail :   Et ce qui est posé sur la table, derrière les deux chaussures :  

« Avoir un rognon dans les fondations » : telle est l’expression qu’il nous faut traduire.

Pour raconter autant d’histoires, distribuer autant de symboles sur une surface réduite, Campin a dû structurer le panneau selon une architecture rigoureuse : cette grille de lecture est à la fois dissimulée et apparente…

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