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Interprétations

Aujourd’hui, Pierre Carrier-Belleuse est surtout connu pour une tripotée de pastels de petits rats aux tutus diversement relevés, qui nous permettront d’aborder cette importante question : faut-il lever la cuisse pour écrire ?

Quelquefois, à force de recoller des morceaux, PCB finit par s’emmêler les pastels…

Avant d’aborder l’épisode qui vaut à Thomas depuis deux mille ans une publicité quelque peu négative, voyons quelques images plus flatteuses que les peintres nous ont laissées de lui.

Ceux qui croient à la résurrection, ainsi que ceux qui n’y croient pas, peuvent sauter à la page suivante. Les autres trouveront quelque intérêt à cette analyse de doutes…

Deux sens qui, au moins autant que Jésus et Thomas, sont les deux protagonistes de l’épisode…

Une histoire forte et frappante a souvent, comme les tremblements de terre, des répliques plus faibles et moins connues. C’est ainsi que le personnage rugueux de Thomas s’est trouvé réincarné en une sceptique en jupons.

Du XVIIIème au XXème siècle, nous allons suivre la piste de quelques belles maladroites…

Deux ans plus tard, Greuze récidive en remplaçant le miroir brisé par un serin mort. Et les boîtes ouvertes par une cage.

Quelques années plus tard, Greuze réexploite à nouveau le filon de la jeune fille maladroite, d’une manière toujours plus explicite. Le tableau fera d’ailleurs partie de la collection de Madame du Barry, une dame qui avait elle-même beaucoup cassé dans sa jeunesse.

Comment être plus hypocrite que Greuze…