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Interprétations

Vingt ans après Burne-Jones, James Tissot peint une aquarelle où le thème se réduit au strict minimum : un ange, une femme, un puits et un message divin. Même s’il ne s’agit plus exactement d’une Annonciation…

Contresens pour un contrejour, tel pourrait être le principe du tableau.

Pourquoi se mettre torse nu quand on travaille à contrejour, et passer une chemise quand on travaille face à la lumière ?

L’acte de peindre n’est pas montré ici sous son aspect musculaire, mais mental.

Le voici, le véritable rival du flâneur tiré à quatre épingles : un rival à quatre pattes, un flâneur professionnel, la truffe au ras des robes et la queue haute.

On se sait si ce sont les accessoires qui s’adaptent aux corps, ou les passants qui servent de prétexte à une exhibition de pépins.

Les trois tableaux-choc de 1877 constituent clairement non pas un tryptique, mais une sonate picturale en trois mouvements : un mouvement gris, un mouvement chaud et sec, un mouvement froid et humide.

La toile scandaleuse est exposée dans une galerie privée où la foule se presse.

Pour montrer une prostituée nue dans un lit encore chaud, mieux vaut disposer d’un solide alibi littéraire.

Un homme, une femme et un lit. Le thème traverse les siècles. Comment ne pas penser à un antécédent célèbre ?